Zones de baignade interdites : l’amende passe désormais à 68 euros, notamment à Argenton et son bassin de vie

Depuis le 2 août 2026, les personnes qui se baignent dans une zone où la baignade est officiellement interdite s’exposent à une amende plus élevée. La mesure s’applique partout en France, y compris dans l’Indre lorsque des arrêtés municipaux ou préfectoraux interdisent l’accès à l’eau.

Les baignades interdites sont désormais davantage sanctionnées. Un décret publié au Journal officiel est venu renforcer les sanctions en portant l’amende forfaitaire de 38 à 68 euros pour toute personne qui ne respecte pas une interdiction de baignade.

De 38 à 68 euros

Cette mesure concerne l’ensemble du territoire français. Elle s’applique aussi bien sur le littoral que dans les rivières, les lacs ou les plans d’eau lorsque la baignade est interdite par un arrêté municipal ou préfectoral. Les interdictions peuvent être permanentes ou temporaires, notamment en raison d’un risque de noyade, de la qualité de l’eau, de courants dangereux, d’un niveau d’eau inhabituel ou encore de conditions météorologiques défavorables.

Dans le secteur d’Argenton-sur-Creuse, comme partout ailleurs, les usagers sont invités à respecter la signalisation installée sur les sites de baignade. Les panneaux d’interdiction ou les arrêtés pris par les autorités locales visent avant tout à garantir la sécurité du public.

Trop de noyades cet été

Le gouvernement justifie ce relèvement de l’amende par la volonté de renforcer la prévention face aux comportements à risque et aux nombreuses noyades recensées cet été. Outre la sanction financière, les autorités rappellent qu’une baignade dans une zone interdite peut mobiliser d’importants moyens de secours lorsqu’une intervention est nécessaire.

Avant de se mettre à l’eau, il est donc recommandé de vérifier les éventuelles restrictions en vigueur et de privilégier les sites de baignade autorisés et surveillés.